vendredi 27 avril 2018

Les Sept Guerrières d'Hori de Fûtarô Yamada (Les Manuscrits Ninja, Tome 2)


Synopsis

Tome 2

Mon avis

Ce deuxième et dernier tome, j'essayais désespérément de le lire et je suis contente d'y être enfin parvenue. 3 ans après le premier tome

Comme pour le premier, il m'a fallu du temps au niveau des personnages pour les resituer, enfin surtout au niveau des femmes d'Hori. Puisqu'au niveau des guerriers d'Aizu, il n'en restait moins que dans le premier tome. Une fois les marques reprises au niveau des noms et personnages, c'était reparti.

Je n'avais pas souligné la place particulière des femmes dans cette saga lors de la chronique pour le premier tome, et j'ai été surprise d'avoir oublié cela en plongeant dans ce deuxième tome. La femme n'a clairement pas une place de choix, sauf les plus nobles (et encore!). L'auteur n'hésite pas à les maltraiter et à en faire ce qu'il veut, et cela afin de bien souligner le côté horrible et monstrueux des hommes d'Aizu. Il faut parfois s'accrocher à ce niveau car certaines situations sont dures à lire.

Le côté un peu fantastique et incroyable des armes de combats et des attaques est toujours bien présent. En plus, on a droit à un peu de magie en supplément. Le lecteur découvre une révélation incroyable sur deux personnages qui sont plus reliés qu'on ne le pense et cela va compliquer la tâche de nos femmes en quête de vengeance. Je ne voyais pas trop comment une solution allait pouvoir être trouvée sans que nos personnages fassent un choix ou un autre, car des conséquences il y en aurait d'office, et pas forcément agréables à envisager.

L'humour est toujours bien présent dans ce deuxième tome via certaines situations qui mettent le sourire aux lèvres pendant la lecture, alors que la situation en vrai, n'est pas forcément marrante. Cela permet de donner un peu plus de légèreté à ce qui est narré car : vengeance, honneur, combats, situation désespérée, situation de la femme => c'est du très lourd. Mais cela montre que l'auteur n'est pas dans une optique sombre et que cela reste une fiction (tout en soulignant le problème de la situation de la femme, peut-être? Je l'espère en tout cas).

C'est un dyptique que je suis ravie d'avoir pu enfin clôturer et m'a fait passé un bon moment. Dépaysement garanti et cela fait du bien de lire des auteurs asiatiques de temps en temps, on sent clairement que ce n'est pas du tout le même style.


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